Retrouvez sur cette page le contenu de la matinale du lundi 5 mai 2025.
Les sorties jeux de société de la semaine du 9 mai 2025
Voici la liste des sorties jeux de société de la semaine que nous avons repérées :
Les séries/films
Ça sort cette semaine :
1er mai L’ombre d’Emily film Amazon Prime
Stephanie Smothers (Anna Kendrick) et Emily Nelson (Blake Lively) se retrouvent sur la magnifique île de Capri, en Italie, pour le mariage extravagant d’Emily avec un riche homme d’affaires italien. Parmi les invités glamour, attendez-vous à ce que le meurtre et la trahison répondent aussi à l’invitation pour un mariage plein de rebondissements, digne des routes sinueuses entre Marina Grande et la place centrale de Capri. Pourquoi on a envie de le voir ? Parce que c’est comparé à Gone Girl.
2 mai Malditos série Max
Dans le sud de la France, la cheffe d’une communauté gitane et ses deux fils luttent pour sauver leur clan menacé d’expulsion par la montée des eaux. Pour survivre, ils devront franchir les limites de la légalité et se battre au sein d’un univers sombre et dangereux… tout en dissimulant l’inavouable secret qui hante leur famille depuis sept ans.
4 mai Star Wars : Tales of the Underworld (animé), six nouveaux courts-métrages originaux Star Wars, à découvrir sur Disney+.
"Star Wars : Tales of the Underworld" entraînera les spectateurs vers les desseins criminels de deux méchants emblématiques de la galaxie Star Wars : l'ancien assassin et chasseur de primes Asajj Ventress – qui, alors qu’il se voit offrir une nouvelle chance dans la vie, prendra la fuite aux côtés d’un allié inattendu - et le hors-la-loi Cad Bane qui devra faire face à son passé et affronter un vieil ami désormais passé du côté de la loi.
5 mai The Walking Dead: Dead City saison 2, sur CINE+OCS, disponible avec CANAL+
L'intrigue devrait se concentrer sur la montée en puissance de New Babylon, dont le leader a exprimé son intérêt pour le méthane produit par les Burazi à Manhattan, une ressource bien plus précieuse que l'éthanol dans ce monde dévasté. Negan, contraint de travailler pour la Dama sous peine de représailles contre Hershel devra unifier les communautés new-yorkaises pour résister à cette menace extérieure. Quant à Maggie, après les reproches de son fils qui l'accuse d'avoir été plus préoccupée par sa vengeance contre Negan que par lui, sa détermination à "en finir une bonne fois pour toutes" avec Negan suggère qu'elle pourrait tenter de le sauver, non par compassion, mais pour clore définitivement ce chapitre de sa vie et trouver la paix.
8 mai L’évaluation film Amazon Prime
Dans un futur proche où la parentalité est strictement contrôlée, l'évaluation de sept jours qu’un couple doit passer pour obtenir le droit d'avoir un enfant se transforme en cauchemar psychologique, les poussant à remettre en question les fondements mêmes de leur société et ce que signifie vraiment être humain. Pourquoi ? Pour l’ambiance et les acteurs
8 mai Pour Toujours série Netflix
Cette histoire d'amour extraordinaire suit deux adolescents vivant ensemble avec plus ou moins de bonheur leurs premières fois et partant à la découverte de leurs sentiments et de leur identité, à Los Angeles, en 2018. Pourquoi on a envie de regarder ? Car cette série est inspiré du best seller éponyme de l’autrice Judy Blum.
9 mai cœurs noirs saison 2 Amazon Prime
Après la première saison en 2023Suite à l’enlèvement de Sab, tout le Groupe 45 est plus que jamais mobilisé pour libérer la snipeuse. Mais l’arrivée d’un agent de la DGSE et les négociations houleuses avec Zaïd, maintenant dans la nature, vont fortement perturber cette mission à très haut risque. Entre conflits intérieurs et situations explosives sur le terrain, le commando devra rester soudé pour surmonter les nombreux obstacles qui se dresseront sur son chemin, afin de sauver leur coéquipière.
On a vu et aimé :
Astérix et Obélix Le combat des chefs série Netflix
Quand Panoramix ne se rappelle plus comment préparer la potion magique, Astérix, Obélix et les irréductibles Gaulois doivent redoubler d'ingéniosité pour résister à l'envahisseur.
Cinéma
Voici, en affiches, la liste des sorties cinéma
Voir les bandes annonces
Les BD
Voici une sélection des titres qui sortent cette semaine
Une BD qui parle de cul, l’or du spectre, Commissaire Toumi, le crime était presque pas fait
Adolescente, je pensais qu’à mes 30 ans, je passerais mes week-ends à faire la fête et à faire l’amour, que je vivrais des relations saines et joyeuses et que j’aurais même, peut-être, trouvé le grand amour... Aujourd’hui, j’ai 29 ans, et ce n’est pas vraiment le cas ! Ma vie est super, mais sur le plan amoureux, c’est la merde. Dans cette BD, je vais vous raconter mes dates foireux, mon célibat, mes années d’abstinence et mon rapport au sexe de meuf hétéro un peu paumée. Et pour mieux saisir la diversité des expériences, je vais aussi à la rencontre de la sexologue Claire Alquier (toujours de bon conseil) et d’autres personnes qui témoignent de leur sexualité bien différente de la mienne. Une BD qui parle de cul avec franc-parler, humour et intelligence (dixit mon éditrice), sublimée par les illustrations pétillantes de Lucymacaroni.
Nouveau-Mexique, 1970. Chuck sort de taule, retrouve Kat, sa partenaire, qui l'a gentiment attendu. Ensemble, ils vont récupérer le magot que Chuck a planqué dans une bourgade abandonnée au milieu de nulle part, et à eux la grande vie ! Mais rien ne se passe comme prévu. Beaucoup trop de gens s'intéressent à cet argent, sans parler du spectre d'un vieux cow-boy à la gâchette facile qui hante la ville fantôme… Un polar sans concession par le duo qui vous a donné LE SERPENT ET LE COYOTE.
Anouk Ricard signe ici une parodie de polar pour adultes.
Le commissaire Toumi (célibataire ringard sujet aux cauchemars) et son abruti et fidèle adjoint Stucky, forment un tandem de choc. Au cours de leurs enquêtes absurdes défilent d’étranges protagonistes aussi pathétiques qu’attachants : un témoin amnésique, un peintre raté ou encore un chanteur has been des années 80. Les convocations finales des suspects, dans la pure tradition des romans policiers, peuvent s’avérer très dangereuses… À l’instar de l’inspecteur Derrick, le commissaire Toumi est un fin limier de la crim’ à la répartie efficace quoique beaucoup plus irrévérencieuse.
Love machine, Méditerranée histoires d’un continent kaléidoscope, Candy Superstar
Entourée de couples heureux et épanouis, Lola se sent seule. Un jour, elle est contactée par une mystérieuse entreprise appelée Love Machine. Au téléphone, on lui annonce qu’elle a été sélectionnée parmi les célibataires les plus désespérés de France pour suivre gratuitement leur programme promettant de trouver l’amour en seulement six étapes. Entre sites de rencontre et conseils « lifestyle », Lola, chapeautée par une love coach intraitable, enchaîne les échecs cuisants et se retrouve progressivement piégée dans l’enfer rose bonbon de Love Machine…
Plutôt que de la Méditerranée, ne devrait-on pas parler des Méditerranées tant la culture et l’histoire de cette mer est riche et variée ? Berceau de l’agriculture, des alphabets, des trois grandes religions monothéistes... Occidentale et orientale. Patrie des Phéniciens, des Étrusques, des Grecs ou des Romains, de l’Islam ou de la Chrétienté, la Méditerranée est multiple. Il y a celle dont on rêve et celle qu’on fuit. Dans la même eau certains se baignent et d’autres se noient. Tout en suivant le parcours d’Omar, fuyant la guerre au Moyen-Orient pour rejoindre les rives européennes, Aurel, en compagnie d’éminents spécialistes (historiens, linguistes, artistes…), nous propose en parallèle un voyage historique et culturel, agricole et culinaire, de Sète à Valence en passant par Malte et Marseille. Séquences après séquences, cartes après cartes, la richesse du continent kaléidoscope se révèle auprès des lecteurs.
En suivant chronologiquement de 1963 à 1972 l'histoire de Candy jusqu'au sommet de sa gloire à travers le New York underground des années 60-70, c'est aussi l'histoire de tout le milieu artistique et musical de cette époque que nous lisons. Une sorte de roman graphique choral imprégné de toute la culture pop underground de ces années-là, de sororité, d'oppression et de droits sociaux occultés.
Dans la tête d’un dessinateur de presse, L’Alcazar, les étincelles
Plus loin qu'ailleurs Une BD de Christophe Chabouté Vent d’Ouest
L’Alaska, la dernière frontière... Cette contrée sauvage et hostile, le rêve de chaque aventurier voyageur... J’ai rêvé de partir au bout du monde, arpenter ses grands espaces. Mais j’ai été contraint de rester
Alors je suis parti en restant... J’ai attrapé des poissons trompettes, des canards striés et des lièvres à écharpes. J’ai pisté les traces et les empreintes de la faune locale. J’ai réussi à piéger un gibier inconnu.
J’ai dompté un ours malgré une désinsertion partielle de l’extrémité astragalienne du faisceau péronéo-astragalien antérieur. J’ai vu tout ce qu’ils ne regardent plus, écouté et voyagé avec la musique d’un joli mot. Observé une chaise, prêté l’oreille à la couleur du son.
J’ai valsé avec le futile et l’insignifiant, reconsidéré le négligeable... J’ai exploré et consigné les us et coutumes de cette contrée qui m’était si inconnue : le coin de ma rue...
Le bruit sourd des directs et des crochets contre les sacs en cuir, les cris et les encouragements, les jambes qui esquivent sur le ring, la sueur partout… Immédiatement, en entrant dans la salle, le corps entier vibre de cette atmosphère brûlante et relâche la pression. On enfile les gants et on oublie tout, on laisse dehors les soucis du quotidien. Pour Abel, qui s’entraîne pour le championnat de France, ce sont ses crises d’épilepsie qui reviennent après dix ans de répit et menacent sa carrière d’athlète. Pour Pia, c’est son copain jaloux et violent qui supporte de moins en moins de la voir sortir de la maison. Pour Issa, c’est le boulot qu’il n’arrive pas à trouver pour lui permettre d’aider ses parents restés au Cameroun et quitter enfin ce foyer miteux dans lequel il vit. Pour Fernando, enfin, coach et père célibataire, c’est sa difficulté à jongler entre son fils et ses horaires tardifs à la salle.
Rotunda, UK in a bad way, Les oies cendrées
Après des mois de recherches infructueuses, Brisa trouve un emploi dans une agence branchée, spécialisée dans la conception de ronds-points en Espagne. Jeune sculptrice, elle va enfin pouvoir mettre ses talents artistiques au service de projets enthousiasmants et quitter son boulot de serveuse. Rapidement, elle trouve sa place, sympathise avec ses collègues et gagne en responsabilités, mais elle a du mal à cerner Junior, le directeur. Derrière son visage tout sourire, celui-ci n’hésite pas à abuser de son pouvoir et dépasse trop souvent les limites. Et d’ailleurs, que fait-il de ses journées ? Alors que les conditions de travail se dégradent à l’agence, il passe son temps à arroser les plantes…
Jin, punk aux lunettes aussi épaisses que les plateformes de ses Dr Martens, est une étudiante coréenne inscrite dans une prestigieuse école d’art à Londres. Edward, mi-dandy, mi-hobo, est un sans-abri anarchiste qui tente de réenchanter le monde avec ses tours de magie exécutés dans la rue. La première ne supporte plus son père, un homme froid et autoritaire, tandis que le second a perdu sa mère dans une terrible noyade. L’un et l’autre sont d’incorrigibles inadaptés pour cette société qu’ils exècrent. Dans cette ville-monde sous surveillance où il n’y a aucune place pour la créativité, la rencontre entre ces deux outsiders est aussi inéluctable qu’explosive.
Depuis qu'il vit seul dans sa propriété suédoise, Arthur attend la mort en peignant le lac qu'il voit à travers la fenêtre de son atelier. Quand Gabriel, de 20 ans son cadet, vient camper pour la nuit sur son terrain, il s'efforce d'éconduire ce galeriste parisien qui insiste pour exposer son travail. Une fascination indomptable pousse pourtant Arthur à faire une place de plus en plus grande à cet épicurien qui réveille en lui des désirs retenus. Au point de s'abandonner à lui dans son atelier. Pendant quelques semaines, Arthur vit avec Gabriel un amour charnel, une seconde jeunesse. Mais à la veille de l’inévitable départ de son amant, il se retrouve confronté au dilemme de sa vie : refermer la parenthèse ou l’ouvrir pour de bon. Un récit tendre, optimiste et drôle sur les désirs inassouvis, raconté par deux jeunes auteurs lauréats du prix Raymond Leblanc 2022, présidé par Arthur de Pins.
Diane Arbus, Iranienne de deuxième génération, La fabrique des insurgées
Artiste majeure du milieu du XXᵉ siècle, Diane Arbus débute sa carrière comme photographe de mode mais développe peu à peu une démarche plus personnelle en prenant pour modèles des individus appartenant à des groupes marginalisés (travestis, handicapés, nudistes...) et en les montrant dans leur humanité plutôt que comme des bêtes de foire. Diane Arbus a redéfini les limites de ce qui peut être photographié, montré, exposé, et a contribué à la normalisation et à l’acceptation de ces identités atypiques. Malgré un rôle majeur dans l’histoire de la photographie, elle reste relativement méconnue en France et dans le reste de la francophonie. Cette biographie retrace son parcours professionnel mais aussi sa vie personnelle et amoureuse ainsi que la dégradation de sa santé mentale durant les dernières années de sa vie.
Saghar est née à Milan et n’a quitté l’Italie qu’en de rares occasions. Pourtant, fille de parents iraniens, elle n’en a pas la nationalité et ne pourra en faire la demande qu’à sa majorité. Lorsqu’elle en prend conscience, elle qui a été élevée avec des idées de liberté et d’émancipation ressent l’urgence de comprendre ses origines pour appréhender les différentes facettes de son identité.
Convoquant divers souvenirs familiaux, Saghar Khaleghpour rend ainsi compte de l’oppression mise en place par le régime des mollahs, spécifiquement à l’égard des femmes, jusqu’au mouvement « Femme, vie, liberté ». Elle pointe également les difficultés à s’intégrer dans un pays où elle est considérée comme étrangère alors même qu’elle y est née, reflétant ainsi l’expérience de nombreux immigrés de deuxième génération dans divers pays. Car pour celles et ceux qui, comme elle, sont tiraillés entre deux appartenances, trouver sa place dans le monde relève autant du défi que du combat…
En 1868, Camille quitte la campagne pour travailler comme ovaliste dans les filatures de soie du quartier lyonnais des Brotteaux. Très vite, elle se confronte à une dure réalité : des journées interminables, des salaires misérables, des conditions de vie insalubres, et un système hiérarchique oppressant. Cependant, au milieu de cette souffrance, elle trouve du réconfort dans la solidarité entre ouvrières, un espace de soutien face à l’adversité.
En 1869, épuisées par les conditions de travail et le mépris des patrons, Camille et ses collègues décident d’agir. Une grève éclate dans leur atelier, rapidement suivie par d’autres secteurs ouvriers lyonnais. Ce mouvement de protestation se transforme en un véritable soulèvement social, où la lutte des classes devient un enjeu majeur. Face à la répression, aux arrestations et aux briseurs de grève, les ouvrières et leurs soutiens affirment leur voix, défiant un système patriarcal et capitaliste qui les écrase. Ce combat collectif pour la dignité humaine marque un tournant dans l’histoire sociale et féministe du XIXe siècle.


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