La matinale Culture Ludique du lundi 1er juin

Pubs de la semaine :

Ace of Spades + Miraludo

Tombola :

Ace of spades, Miro Miro et Kumi Kumi

La semaine dernière au Chalet

Nous recevions Bruno Faidutti et Pénélope

Les vidéos diffusées sur la chaîne

Cette semaine au Chalet

Nous recevons Stéphanie de Wilson et raphaël de Helvétiq.

Lundi : matinale Culture Ludique

Mardi : les sorties et le retour sur la journée presse Blackrock

Mercredi : matianel équipe

Jeudi : Wilson Helvétiq

Vendredi : Actus Ludiques

Le retour de Carrie Soto

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Au premier rang de Flushing Meadows, Carrie regarde Nicki Chan s’approcher du record qu’elle croyait sien pour toujours. Le Retour de Carrie Soto organise son récit autour d’un retour impossible à réduire à une revanche sportive. Carrie a trente-sept ans, un genou qui ne répond plus comme avant, une réputation féroce et vingt titres du Grand Chelem à défendre. Le projet semble limpide : revenir, gagner, reconquérir. Mais Reid déplace l’enjeu. Le vrai match se joue entre l’athlète et l’image qu’elle a construite d’elle-même, entre la volonté d’écraser et l’obligation d’admettre que le corps, le temps et le deuil modifient les règles.

L’autrice a déjà exploré le cinéma, la musique, la conquête de l’espace, la voici qui nous emmène dans les coulisses du tennis de haut niveau et pose la question : peut-on être et avoir été ?

  • L‘héroïne est attachante mais pas très aimable, c’est une battante, une fille hargneuse dans la défaite
  • Ses relations avec son père sont des merveilles de non dits où l’amour se gagne quand les matches se gagnent.
  • Carrie n’affronte pas seulement Nicki Chan, Ingrid Cortez ou les autres joueuses du circuit. Elle affronte sa propre image publique. Surnommée La « Masse d’armes », la « connasse », on la voit comme une ancienne gloire trop froide ou trop arrogante : tout le monde prétend savoir ce qu’elle veut et qui elle est. L’ambition féminine peut-elle être admirée quand la protagoniste n’est pas avenante ?
  • La confrontation avec la jeunesse, la vraie rivalité, celle qui n’est que sportive
  • Qu’est ce que gagner et qu’est ce que perdre ?
  • Quid de l’amour dans une vie destinée à l’excellence sportive ?

The Junction

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Lucas Jones réapparaît sur le pas de la porte de son oncle, dans sa ville natale de Medford, après 12 ans d'absence. La joie des retrouvailles laisse rapidement place aux doutes et au mystère. Où était-il passé ? Où est son père, qui a disparu au même moment ? Et surtout, comment est-il possible que Lucas soit toujours le même jeune garçon de 11 ans ? Comme l'enfant reste muet, c'est à l’inspecteur David King et à la psychologue Jean Symonds de tenter de trouver des réponses à partir des rares affaires que Lucas a rapportées - quelques Polaroid, et surtout son journal intime, récit délirant dans lequel il évoque une ville appelée Kirby Junction où des maisons surgissent brusquement de nulle part et où des gens attendent un train qui n’arrive jamais...

Texte éditeur :

Après Downlands, Norm Konyu propose un nouveau roman graphique jumeau de son œuvre précédente. L’intrigue teintée de surnaturel s’y développe en effet aussi au fil d’une narration gigogne - l’enquête au présent et le récit du carnet intime de Lucas qui s'enchevêtrent -, pour tisser à nouveau une réflexion poignante sur la perte d’êtres chers.

Au croisement de Twin Peaks et de l’ambiance des productions Spielberg des années 80, mais doté d’un sens de l’absurde typiquement britannique et nanti de cette patte graphique à nulle autre pareille, The Junction provoque un maelström d’émotions et impose définitivement son auteur comme un créateur de premier plan.

  • beauté des images, utilisation des couleurs
  • récit poétique et tendre
  • on ne peut pas trop dévoiler l’intrigue