L’article revient sur la stratégie d’Allplay autour de ses jeux « small box » : des boîtes uniformes qui économisent de la place et servent aussi de vitrine marketing efficace en salon. Oddland, premier jeu de Dan Schumacher (designer issu du jeu vidéo), s’inscrit pleinement dans cette identité : une petite boîte remplie de cartes de carte colorées et d’une galerie de bestioles hybrides conçues pour donner le sourire (Owloose, Pangaroo, Grizzsleep, etc.), ce qui installe immédiatement un ton léger et accessible. Le test évoque ensuite la version avec composants améliorés. Les marqueurs en bois, plus élégants et surtout plus lisibles en cours de partie, facilitent le décompte et renforcent le plaisir tactile grâce à des éléments 3D. L’auteur les présente comme un ajout quasi indispensable si l’on compte acheter le jeu, tout en prévenant d’un point pratique : ces pièces ne tiennent pas dans la boîte de base, ce qui oblige à trouver une solution de rangement. Côté gameplay, Oddland se joue en sept manches et repose sur un placement spatial : les joueurs positionnent leurs créatures sur la carte afin de créer des configurations qui maximisent le scoring. Chaque espèce possède ses propres conditions et incite à planifier l’occupation de l’espace, à anticiper les opportunités et à composer avec des objectifs différents selon les créatures disponibles. Le début de l’article met donc l’accent sur un mélange de production soignée, d’identité visuelle forte et d’un cœur de jeu simple à expliquer mais axé sur l’optimisation de motifs et de contraintes de placement.
Critique d’Oddland (Allplay), un jeu en petite boîte au ton assumé, peuplé de créatures hybrides amusantes. L’article souligne la qualité matérielle et l’intérêt des composants en bois (plus lisibles, mais ne rentrant pas dans la boîte), puis décrit un jeu en 7 manches où l’on place ses créatures sur des cartes de carte pour optimiser des objectifs de score propres à chaque espèce.