L’article situe Millennia: Tracks of Time dans la grande famille des jeux de civilisation, un thème toujours populaire, et explique que le jeu tente d’apporter une touche originale via ses « pistes du temps ». Selon l’auteur, la réussite vient d’un mélange de mécaniques euro (draft de cartes, placement d’ouvriers, progression sur différentes pistes) étalé sur huit manches, qui donne de la profondeur sans devenir punitif ou intimidant. Le point fort mis en avant est la production au service de l’accessibilité. Le jeu propose des inserts adaptés aux cartes sous pochettes et un guide de rangement, rareté notable. Surtout, le livret de règles est salué comme exemplaire : étapes claires, exemples et cartes numérotées, section de référence détaillée, et aides de jeu qui évitent les blocages à la table—de quoi réduire les débats et accélérer la mise en place. Côté déroulé, la boucle centrale est décrite comme familière pour les amateurs d’eurogames : les joueurs disposent de quatre jetons d’action, doivent composer avec des emplacements limités, et choisissent des actions offrant des bénéfices immédiats (récupérer des cartes Technologie, avancer sur des pistes, etc.). L’ensemble est présenté comme une évolution accessible d’un système classique, avec une complexité réelle « sous le capot » mais une expérience globalement fluide grâce à la qualité des explications et des aides.
Critique de Millennia: Tracks of Time, un jeu de développement de civilisation qui combine draft de cartes, placement d’ouvriers et progression sur des pistes en 8 manches. L’article met surtout en avant son accessibilité grâce à une production soignée et un livret de règles exceptionnellement clair, avec aides de jeu et insert pensé pour les cartes sous pochettes.